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ridzcompagnie simonne rizzo caillou michael varlet

 

Formation initiale  

Elle commence la danse par l’enseignement de Maria Fendley durant 15 ans. Elle l’a formée aux techniques Jazz, classique et tap’dance, et a déterminé son évolution personnelle et artistique. Le hiphop prend une place très importante dès l’adolescence dans sa formation.

 

Jeune espoir 

En 2000, elle fût repérée par la FFD pour l’obtention d’un stage jeunes espoirs.

A l’issu de ce dernier, la fédération formera une délégation qui la comptera parmi 5 autres danseurs, afin de représenter la France à « la biennale de la jeunesse d’Europe danse en Avignon » avec une chorégraphie de Nathalie Pubellier(2001-2002).

 

Prix chorégraphiques et commandes  

 Son solo “Un certain rythme” fut recompense d’une médaille de bronze, avec mention spécial du jury pour le travail musical, aux rencontres nationales chorégraphiques en 2002. Il lui sera commandé par la ville de Carqueiranne un solo « SHIVA » pour le festival in situ la même année. La ville de Toulon, TPM passe commande à son tour. Simonne et Maria écriront les pièces « Une goutte d’eau dans la mer », et « s’assoir pour regarder le ciel » remportera la médaille d’or et le prix du ministère de la culture à l’unanimité aux rencontres nationales chorégraphiques.

 

 

 

Simonne RIZZO Chorégraphe

 

Centre National de Danse Contemporaine d’Angers 

Admise au CNDC en 2003, elle en sortira diplômée en 2005 sous la direction de Marie-France Delieuvin. Durant ces 2 années d’études, elle a pu travailler avec de nombreux artistes de renommée internationale, tels que Dominique Dupuy, Antonio Carallo, Norio Yoshida, Françoise Adret, Nadine Ganase, Serge Ricci, Matthew Hawkins, Gianni Joseph, Carlos Cueva, Iztok Kovac… Une tournée internationale est organisée, et se nourrit de ces fortes expériences en France et Allemagne, Zimbabwe, Zambie, Mozambique, Malawi. Toutes ces rencontres lui permettent d’éclaircir et de mettre des mots sur sa recherche chorégraphique personnelle. Elle devient persuadée que « la danse ressemble à nos humeurs, un rien la rend imprévisible », et sa quête ne fait que commencer. Elle aiguise alors sa réflexion à la recherche d’un vocabulaire  individuel, partageable et compréhensible de tous, comme un langage originel. La dynamique de libération devient une obsession (d’où son travail de mémoire « entre posture et imposture, corporelle, chorégraphique, réfléchie, sociale... Artistes chorégraphiques qui sommes-nous? » ).

RIDZcompagnie  

Dès 2010, elle met en œuvre sa réflexion autour d’un travail solo, nommé « Le jeu de l’œil ». Le THV, de Saint-Barthélemy-d’Anjou coproduit ce premier essai chorégraphique. Soutenue le Centre Jean Vilar à Angers et accueillie par le CNDC d'Angers. Un premier volet voit le jour en avril 2011. La création définitive, suite aux retours de l'expérience d’Avignon (OFF), sera en septembre 2013.

 

La priorité devient alors, d’explorer les possibles de sa propre physicalité et de respecter l’instinct en éveil incarnait dans son solo.

 

En Fevrier 2015, elle crée “Un Certain Rythme” quintet chorégraphique, coproduit par le CNCDC Châteauvallon, évoque l’union pour se rassurer d’exister ensemble avant d’exister par soi-même. Les chemins parallèles empruntés dans cette quête de singularité.

Dans le cadre du festival « Danse sur un plateau » en 2014, encadré par la THV de Saint-Barthélemy-d’Anjou, Simonne signe une pièce pour 13 danseuses amatrices

«  CIRRUS ».

 

Sa création 2016 "Louis Pi /XIV", pour 3 danseuses et 2 musiciens qui s’unissent s'unissent au service de l'objet chorégraphique à la recherche de la sacralité de l'homme et non de sa fonction.Elle poursuit sa diffusion en 2017-2018.

​En  2017, AREA DIVERSION scénographie urbaine en plusieurs actes (création avec l’Université de Toulon) verra le jour, ainsi que la première création du projet GET INVOLVED (jeunes âgés de 10 à 18 ans).

En 2019, 

En 2019, « MIWA » est sa dernière signature, une œuvre picturale chorégraphiée pour le jeune public accessible tout public. Où elle s’inspire des œuvres d’Hayao Miyazaki pour créer un spectacle mêlant Danse-dessins-Arts numériques.

En tant qu’interprète 

Dès sa sortie du CNDC, elle est engagée par                                    (aujourd’hui directeur général des théâtres départementaux de la réunion), pour une tournée internationale avec la pièce « histoire de Melody Nelson ». Son travail qui s’articulait entre écriture contemporaine et énergie jazz a permis à Simonne d’éveiller ses envies chorégraphiques sur les croisements des styles.

Elle sera interprète durant 5 années auprès de                                   avec qui elle partage son questionnement sur l’exigence, l’imposture, la subjectivité de la représentation parfaite et idéale, l’imprévisible de l’être humain et ses limites.

De 2011 à 2014 elle travaille aux côtés de                                  , metteur en scène. », il lui confie un rôle d’interprète et de chorégraphe articulant théâtre et danse dans ces pièces.

En 2012, elle reprend le rôle de Rindra Rasoaveloson dans la pièce « Crossroads » pour le chorégraphe                         .

 

En 2015, Elle entame une création aux cotés de  Cécile Maurel et Michaël Varlet,                     (orgue-danse-arts numériques) intitulée “Obstinato".

 

Elle intègre  la compagnie Cornucopiae de                                pour sa création « Piécette » auprès de qui elle apprend le véritable sens du travail sur l’écoute, le plaisir du dialogue et le jeu.

Béatrice Warrand, assistante - répétitrice

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Son histoire d amour avec la danse, et la scène commence très tôt.

 

Elle débute une belle carrière d’interprète engagée à l âge de 16ans au sein du Ballet Théâtre Joseph Russillo / Centre Chorégraphique de Toulouse.

Elle poursuit son parcours avec sa rencontre avec RHEDA et intègre sa compagnie à travers plusieurs créations et plateaux de télévision de 1992 à 1995 ainsi que la comédie musicale « Roméo et Juliette » (2000-2003).

Suite à sa participation dans un opéra au Théâtre du Châtelet à Paris « La petite renarde rusée », elle rencontre Jean-Claude GALLOTTA. Elle devient, au sein de sa compagnie et du Centre Chorégraphique National, l’interprète phare du chorégraphe pendant 20 ans en voyageant à travers son répertoire.

Notamment Assistante et répétitrice, elle transmets « Docteur Labus » au Ballet de Lorraine, assiste Jean-Claude Gallotta sur la pièce « Musée haut, Musée bas » de Jean-Michel RIBES au Théâtre du Rond-Point des ChampsElysées, et remonte « L’Art d’aimer » pour le Ballet d’opéra d’Avignon.

Aujourd’hui, elle accompagne THEOPHILE ALEXANDRE contre-ténor et danseur, en tant qu’assistante à la mise en scène sur l’Opéra contemporain « No(s) Dames » mêlant chant lyrique et le quatuor Zaide.

Son goût pour la diversité lui fait également chorégraphier pour une pièce de théâtre « On Ne Voyait Que Le Bonheur », une mise en scène par GREGORI BAQUET.

 

Comblée artistiquement de part son grand parcours de danseuse, sa volonté est d’être au plus près des interprètes et de partager sa passion de la scène.

 

En 2021, elle rencontre Simonne Rizzo et décide d’entamer une collaboration artistique en devenant son assistante de création.

Claire Chastaing, danseuse

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    Claire née à Montpellier en 1987 et découvre la danse classique à l'âge de 7 ans, puis plus tard la danse moderne, et contemporaine vers l'âge de 15 ans grâce à sa rencontre/collaboration avec la chorégraphe Kirsten Debrock.

A 24 ans, après avoir validé des études d'ingénieur en environnement, Claire intègre le centre de formation EPSE Danse à Montpellier pour se former en danse contemporaine au sein du Ballet junior NID sous la direction d'Anne Marie Porras.

En parallèle elle prend le temps de suivre le travail de plusieurs chorégraphes montpelliérains comme Hélène Cathala, Yann l'Heureux et Mitia Fedotencko, mais aussi celui de Claude Brumachon au CCN de Nantes en participant à de nombreux ateliers, stages, et transmission de répertoire.

A partir de 2011, La Cie Groupe Noces Danse Images (Florence Bernad) ou elle reprend un rôle dans le duo jeune public « POGO, danse, bagarre, étoiles filantes » qui tournera jusqu'en 2015.

Claire crée et interprète en 2012 des rôles dansés pour deux Cies de théatres Montpelliéraines : la Cie Malampia pour la pièce « La Jeune fille et la Mort » puis la Cie L'Idée Claire pour la pièce « Cosmétique de l'ennemi » qui tourneront jusqu'en 2014.

En 2014, Claire rejoint la Cie d'Anne Marie Porras, son ancienne formatrice, pour la création de la pièce « Alwane » mélangeant musique et danse en partenariat avec le collectif Musique sans Frontières.

Entres temps également, Claire travaille en tant qu’échassière, danseuse, clown ou performer Feu et pyrotechnie pour différentes Cies de rue et de cirque : Cie Kerozen et Gazoline, Cie Alambic, Pahaska production, Cie les Nuits Blanches...

Dernièrement, en 2015, Claire intègre la Cie Autre Mina (Mitia Fedetencko) pour une reprise et recréation de la pièce « Génération [Pomm]ée », ainsi que la création de l'Opéra « Moise et Aaron »   sous la direction de Roméo Castellucci et la chorégraphie de Cindy Van Acker pour l'Opéra Bastille.

La rencontre entre Simonne Rizzo et Claire date de 2013. Suite à cette rencontre Claire intègre la création de la pièce « Un certain rythme ». De ce premier projet né l'envie commune de continuer l'aventure au sein de la Ridzcompagnie .

Benjamin Tricha, danseur

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Depuis 2008 il est interprète pour des compagnies d'influences diverses, danse contemporaine et théâtre physique avec la Jam art company et le Groupe Tango Sumo, hip-hop avec le Chorégraphe Hamid El Kabouss, circassienne avec les compagnies (Reve)² et Lonely circus.

C'est en assistant Olivier Germser sur l'écriture de la pièce Around qu'il goûte à l'art de chorégraphier, pièce pour huit danseurs, basée sur le groupe, le souffle, le chœur. Il prend alors plaisir à tracer dans l'espace, à composer des courants avec les corps.En 2015 la compagnie (Reve)² lui confie la chorégraphie de son spectacle Impact. Il joue alors avec sa curiosité de mettre des corps très contrastés en relation, des porteurs face à des voltigeurs.

En est ressorti un de ses axes majeurs de travail : Jouer avec là où nous entraîne le mouvement.

Il fonde Marécage en janvier 2018.

Benjamin suit durant deux ans le cursus d'artiste interprète dans la formation supérieur EPSE danse d'Anne Marie Porras à Montpellier de 2006 à 2008, quelques années auparavant il découvre la danse à travers le breakdance puis les danses latines.

C'est au cours d'un voyage en Israël qu'il plonge dans la danse contact, il réalise alors qu’à travers celle-ci toutes les facettes de sa danse peuvent s’exprimer. Le jeu et la sensation primaient alors sur tout et ce en relation à l'autre. Jouer avec le poids, le sien, celui de l'autre, surprendre pour ramener l'autre à son instinct.

Il integre la Ridzcompagnie, sur la tournée du spectacle "MIWA" en 2020.

Thomas Queyrens, danseur

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Thomas commence la danse à Pessac (33) à 19 ans, au Vstudio de Valérie Simonnet, parallèlement à ses études en éducation et motricité à l'Université de Bordeaux STAPS.

Après avoir obtenu son diplôme d'enseignement de l'éducation physique sportive et artistique (CAPEPS), et enseigné une année en lycée, il intègre le Ballet Junior de Genève (2016-2018).

Il a eu l'opportunité de travailler avec des chorégraphes tels que Emmanuel Gat, Jan Martens, Olivier Dubois, Barak Marshall, et sur des pièces de Hofesh Shechter, Sharon Eyal, Alexander Ekman, Wayne McGregor, Roy Assaf.

Il intègre la compagnie Christine Hassid Project en décembre 2018 pour la pièce "N'ayez pas peur!".

Il travaille également avec Fabio Crestale (Cie Ifunamboli) à Paris pour "De Homine" et Alexandre Lesouëf à Avignon en 2020 pour "Le fond de l'art est rouge".

Il monte ses projets chorégraphiques à Genève en collaboration avec le groupe de musique "Coldbath" en 2019, et un projet solo "EXODE" avec la chanteuse et multi instrumentiste Emilie Caumont à Bordeaux en 2020.

 

Il intègre la Ridzcompagnie en 2020 pour la création du trio chorégraphique « VOLERO ».

Anne Brinon, danseuse

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Passionnée par le mouvement, la musique et le dessin, Anne démarre sa formation au CRR de Boulogne Billancourt en danse classique avant de découvrir la danse contemporaine dans la classe de Ruxandra Racovitza et de s’orienter dans ce courant qui lui offre une grande liberté expressive et artistique.

Elle entre par la suite au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris où elle se forme aux techniques Graham, Cunningham, Release, Allemande, Contact Improvisation, Composition.

Elle y est particulièrement marquée par les enseignements d’Edmond Russo, de Cheryl Therrien et de Jean Alavi. En dernière année, elle a l’occasion de danser les créations de Rachid Ouramdane, Lucinda Childs, Christiana Morganti et Wim Vandekeybus. Pour le prix du Conservatoire, elle choisit d’interpréter un solo extrait de NoBody de Sasha Waltz.

Suite à cette première transmission, elle participe en tant que danseuse invitée aux créations Dialoge 20 Relevante Systeme et Dialoge Ludwigsburg au sein de la compagnie Sasha Waltz & Guests.

 

Elle rencontre Simonne Rizzo en avril 2021 pour une reprise de rôle dans Miwa.

Dalila Cortes, danseuse

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Dalila Cortes débute sa formation à l’institut de danse Kim Kan, et intègre en 1997 le conservatoire National Supérieur de Paris en Danse Contemporaine. Après l’obtention de son prix d’interprétation, elle part 2 ans à Mexico, au sein de la compagnie Ballet Teatro Del Espacio.

Elle se rend à Rio de Janeiro afin d’y apprendre les danses traditionnelles brésiliennes, et enseigne la danse contemporaine dans les favélas de Vigario Geral et Parada de Lucas. Elle participe également à « Jogo Coreografico », projet mené par Ligia Tourinho au Centre chorégraphique de Rio.

De retour à Paris, elle obtient son D.E. en danse contemporaine et s’associe aux Compagnies Arthur Harel et Massala en tant qu’interprète.

En 2015, elle s’approprie « Le tour du monde des danses urbaines en 10 villes ». Elle Réalise aussi les ateliers et actions culturelles, auprès d’un public très varié, allant de la petite enfance aux détenus de la maison d’Arrêt de Fresnes.Son parcours est notamment composé de collaborations avec divers artistes pour des clips et concerts tels que Dusk Totem, Mai Lan, Christine and the Queens, Martin Solveig et Oxmo Puccino.

En 2016, elle interprète un des personnages principaux dans « The Space Inside of Us » d’Eric Dinkian, qui sera sa 2 nde expérience en tant que comédienne, après « Makundo » de Fabien Mariano Ortiz.

Dalila est ponctuellement engagée par des compagnies telles que le collectif (LA) Horde, Kubilai Khan Investigations, Einmaligkeit, Shonen et Blanca Li dans le cadre de performances dansées. A la demande de Soukaina Alami, elle sera l’une des interprètes de « Fissa ! » de la Cie Koracorps et fera partie de la création « Moving the still » de la Cie Elephante, dont la première est prévue en 2021.

Elle integre La Ridzcompagnie sur la tournée de MIWA, ainsi que le spectacle VOLERO.

Corinne RUIZ, costumière et accessoriste

Passionnée par l’art vivant, Titulaire du DMA costumier réalisateur et du GRETA arts appliqués, elle suit notamment des formations d’art dramatique, de mime et d’artiste chorégraphique.

Entre 1994 et 2015, elle est mise en scène en tant que comédienne par de nombreuses compagnies telles qu’Arsenicum, Trasphalt,Les Draïs, Kaïros, les voix nomades, l’Estrambor…

Depuis 10 ans,  elle travaille régulièrement en tant qu’habilleuse-costumière à Châteauvallon – scène nationale à Ollioules, au Théâtre Europe, et notamment avec le Centre Dramatique de Haute-Normandie (Lucrèce Borgia), Théâtre Liberté-scène nationale de Toulon (Philippe Berling), le CNR TPM…

Dès 1994, elle commence à réaliser ses premières créations costumes et plastiques. Sa sensibilité aux arts vivants et sa présence en tant qu’interprète lui permet d’être, dans la conception des costumes, toujours au plus proche de la volonté des metteurs en scène, où chorégraphes et d’alimenter ses réalisations de son imaginaire.

Corinne, au-delà d’une maîtrise parfaite du tissu sous tous ces aspects, va jusqu’à manipuler des matériaux complexes tels que le plastique, la résine, le bois, le latex, la peinture, le métal…

Forte de son expérience, elle apporte une attention à l’aspect tant artistique que technique, se mettant au service de l’œuvre.

Chaque conception devient dès lors scénographie.

Depuis 2001, les compagnies sont nombreuses à faire confiance au savoir-faire précis de Corinne :

Compagnie Ilotopie(arts de rue – CNAR le citron jaune), Trasphalt, Groupe F(Cie de pyrotechnie), Barre Phillips, Arsenicum, Musicabrass, Inédit, Revelune, Bruit des Hommes, Kaïros, Orphéon, Solta (Cirque), Louis Brouillard (Joël Pommerat), Le Cabinet des curiosités (Guillaume Cantillon), Loreleï…

Son goût prononcé pour la pratique de la danse, amène Simonne Rizzo et Corinne à se rencontrer lors d’ateliers chorégraphiques menés par la chorégraphe et rapidement échanger autour de son art.

Leur première collaboration pour le projet « AREA DIVERSION », une scénographie urbaine en plusieurs actes est une création pour 90 performeurs.

Caillou Michael Varlet, scénographe numerique

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Artiste du mouvement spécialisé dans les arts visuels et la scénographie numérique, Caillou Michael VARLET, fonde la compagnie EnLight - "l’art numérique au service de l’humain et de l’environnement".

Au travers des projections mapping et des scénographie numériques, la compagnie met au

centre de ses créations la dimension humaine et environnementale pour proposer, au delà de

l'expérience sensitive et esthétique, une valorisation du vivre ensemble.

Caillou MV travaille à la conception et la réalisation de mappings videos, de scénographies, d’installations interactives et de projections immersives. Sa démarche touche autant à l’architecture, à la vidéo, à la lumière et à toutes formes de croisement entre arts et technologies.

Il utilise les technologies innovantes pour redessiner et ré-interroger la place publique dans nos systèmes urbains, le rapport à l’espace et à l’artiste.

Ancien danseur professionnel pendant 10 ans, photographe et vidéaste, il déploie une maîtrise des langages du spectacle ainsi que la capacité à avoir une vision globale d’un projet. Il réalise des scénographies pour le spectacle vivant, en extérieur, mais également sur scène, pour la danse, la musique et le théâtre. Il collabore et travaille avec de nombreuses compagnies.

Il est artiste associé au studio de création numérique « Et meme si » sur Paris avec qui il travaille entre autre sur la scénographie mapping du festival de musique de chambre « Musique Sur Ciel » et pour des opéras.

www.etmemesi.com

Il ouvre en 2013 un lieu de création artistique sur Vitrolles et réalise de nombres photos et videos artistiques. Il développe son travail avec des partenaires comme la CCI et l’Hôpital Nord de Marseille; Il crée des spots de communication pour des entreprises industrielles comme Arcellor-Mital, Asco-Métal, Airbus-Eurocoptère, INEOS. Et réalise des clips musicaux avec les artistes I’AM, Massilia Sound Système, Akhenaton, Pablo Moses en travaillant étroitement avec le studio d’enregistrement audio « Studio K ».

Il est également pédagogue depuis 2008 en danse et art numérique auprès de différents types de publics. Il accompagne le scénographe Serge Meyer dans des formations professionnalisantes labellisées par les institutions culturelles (AFDAS, CECN, Illusion & Macadam…).

Dans ses collaborations avec les artistes, Caillou tente d’élaborer de nouveaux rapports sensibles et sensoriels qui nous lient aux autres. A l’heure de notre société rétinienne, éveiller la conscience de notre présence au monde.

Jérôme Hoffmann, compositeur

Compositeur de musique, il s’attache à créer une musique « à voir », autour d’objets sonores préparés, d’instruments détournés et autres enregistrements de sons en direct. Dans sa démarche il place de plus en plus les yeux et les oreilles du spectateur au cœur du processus de composition.

Pour le spectacle vivant, il développe des installations et procédés de « mise en son » de l’espace (sonorisation d’ojets, d’agrès pour le cirque ou de la scène) pour notamment le théâtre de la Remise, la cie de danse Satellite.. et au sein de Lonely circus, où il développe depuis près de 10 ans en compagnie de Sébastien Guen le concept de cirque electro (électroacoustique et électronique) entre équilibre sur objets et déséquilibres sonores.

Leurs spectacles ont été présentés dans de nombreux lieux en France et à l’étranger (sujet à vif festival d’Avignon, Festival international de sydney, Friche belle de Mai à Marseille, Trafo House of contemporary Art Budapest, Akropolis à Pragues..)

Membre d’ E.L.E.M. (Electroacoustique Laptop Ensemble de Montpellier), il travaill également sur des projets de « concerts et installations étranges » dont « Stridulation », duo avec Jean Poinsignon et ses bestioles, présenté au Festival Tropisme en 2014. « Murmuration » avec Stéphane Perche, ensemble ils créent des sensations de natures en plongeant  le spectateur dans une installation vivante ( création en cours2016-2018 – La Villette, Paris).

ridzcompagnie jerôme hoffmann

Braquage sonore, avec Mathias Beyler, Présenté en Live au Centre Dramatique National de Montpellier HTH en octobre 2017. Afin d’approfondir ses recherches, il travaille en collaboration avec l’IES de Montpellier (CNRS-UPV2) sur des développement  de capteur piézo insolites.

De ses premières musiques pour films expérimentaux, aux créations sonores pour la radio, l’audiovisuel, le spectacle vivant ou les concerts performances, il garde une griffe sonore délicate et sensible, souvent teintée d’une pointe de surréalisme.

William Bruet, Dessinateur et plasticien

ridzcompagnie william bruet

Artiste pluridisciplinaire, William a le corps comme obsession. L’implication du corps est essentielle dans son travail et devient le support premier de ses créations.

Par le biais de la performance, du dessin ou de la sculpture, il s’agit pour lui de repenser le corps et de se l’approprier en coupant court à toute identification.

A grand renfort de noir et blanc et de géométrie, il joue avec l’anatomie humaine et crée des décalages spectaculaires. Détruire les normes, créer ses règles ; détruire le corps anatomique, créer un corps symbolique.

Auteur de Fanzine, il est membre actif de l’association P.L.A.C. (Petit Lieu d’Art Contemporain) et d’un collectif d’artiste, Label Noir.

La collaboration entre Simonne Rizzo et William Bruet démarre par la réalisation du graphisme de la création 2016 de la Ridzcompagnie “Louis Pi / XIV” et la création du Projet « AREA DIVERSION », scénographie urbaine en plusieurs actes » dont il concevra l’intégralité du graphisme. En 2018, il participe à la création "MIWA" ainsi qu'à l'exposition pluridisciplinaire"MIWA, l'envers du décor". En 2020, il travaille notamment ensemble sur la création de la scénographie de la pièce "VOLERO".

HARUKA MIYAMOTO, danseuse

ridzcompagnie haruka miyamoto

    Née au japon en 1989. Elle entame sa formation en 1992 au Tottori city ballet sudio (Japon).

En 2008, elle intègre l’Ecole nationale Supérieure de danse de Marseille, dans la classe d’insertion professionnelle et réalise son stage au ballet d’Europe. Lors de son cursus elle a travaillé avec différents chorégraphes tels que Daniel Larrieu, Hervé robbe, Frédéric Flamand, etc…

Elle intègre la création de Nicolas Paul : danseur de l'opéra de paris. Tournée à Vienne et Paris en 2014.

Haruka intègre la création de la pièce « Un certain rythme » (Ridzcompagnie).  De ce premier projet né l'envie commune de continuer l'aventure au sein de la Ridzcompagnie notamment pour le projet de création « Louis Pi / XIV ».

Une jeune interprète gracieuse, à l’oreille musicale autodidacte, en constante évolution.

En 2016, elle intègre la compagnie de Robert Swinston à Angers.

 

Simon Dimouro, danseur

ridzcompagnie simon dimouro portrait de caillou michael varlet

Né en juillet 1990 à Tours. Il commence la danse hip hop à l'âge de 10 ans.

Désireux de consolider ses acquis techniques et de développer de nouvelles compétences artistiques, il intègre à l'âge de 21 ans, à Bordeaux, la Formation Professionnelle de la compagnie Rêvolution (premier centre de formation pour interprètes hip hop en France).

 

Dès sa première année, il est repéré par Anthony Egea, directeur artistique de la compagnie Rêvolution, qui l'intègrera en tant qu'interprète pour une tournée internationale avec le spectacle Urban Ballet.

 

Empreint d'une curiosité grandissante, à partir de 2013 il participe à des créations aussi atypiques qu'éclectiques, en intégrant la compagnie X-press,  la Ridzcie, la compagnie Faizal Zeghoudi, la compagnie Karine Saporta, la compagnie Next Zone (Copenhague) et la compagnie Käfig. 

 

Habité par une fulgurance créatrice, à ses 22 ans, il signe le premier volet d’un solo Rencontre”. Il affirme sa singularité grâce à un univers chorégraphique hybride, sensible, musical et instinctif.

 

Parallèlement à son activité d'interprète, Simon Dimouro décide de fonder la compagnie Entité en 2015 et devient artiste associé au conservatoire Francis Poulenc, Conservatoire à Rayonnement Régional de Tours de 2015 à 2017

Il assiste Simonne Rizzo, dans la recherche et l'écriture chorégraphique sur le projet "MIWA".

Pauline Brottes, danseuse

ridzcompagnie pauline brottes

    Chorégraphe et danseuse/performeuse, les recherches chorégraphiques de Pauline Brottes s'inscrivent dans une posture politique queer pro-sexe. Sa faculté d'adaptation et son empathie naturelle nourrissent sa singularité. En se frottant à d'autres réalités de postures, de choix, de parcours elle pose un regard critique sur les schémas archétypaux de relation, d'action et de travail. Ainsi, elle travaille à inventer des alternatives artistiques au « bien pensant » et se questionne autour de la notion de légitimité.

 

Ses propositions chorégraphiques en solo et en collaboration prennent la forme de performances où le travail du corps est central et où la danse est au service d'une conviction. Sa danse parfois sensuelle, parfois burlesque, évolue au gré de ses expériences de vie et de scène. Elle propose ainsi une écriture du mouvement singulière et se frotte depuis peu au travail de voix.


L'érotisme est un de ses champs de recherche privilégié.Ainsi elle s'intéresse à la littérature érotique et développe actuellement le solo « Anaisss » autour de l'écriture d’Anaïs Nin. Elle travaille également comme modèle pour le dessin depuis 2011 et considère cette activité comme creuset de sa réflexion sur le corps, ainsi que cadre d’entraînement régulier.

   Poser nourrit ses questionnements autour du corps nu, érotisé ou objectivé ainsi que ses recherches quant à l'endurance, la résistance et la résilience. Dans la même démarche elle s'initie actuellement à la pole dance.

Sa collaboration avec Émilie Sri Hartati COMBET avec qui elle fonde Les PUTES en 2010 met en exergue, dans une posture artistique commune, leurs singularités d’interprètes dans une complicité sensible. Après « Tirées d'une histoire vraie, pute ! » (2011) et «Générations con, elles vécurent heureuses et eurent beaucoup d'amant-e- s»(2014), Les PUTES sont actuellement en création de «Lovely piece of shit/Shity piece of Love».

Actuellement, elle travaille à la création du solo « Anaissss ». Elle est egalement l'assistante chorégraphique du solo

« Une Bouche » création de Lila Derridj, dont la première se déroulera le 29 aout 2015 à L'hostellerie de Pontempeyrat ( 42)

 

Elle integre la Ridzcompagnie pour le projet de création « Louis Pi / XIV ».

MATHIEU CALMELET, danseur et compositeur

ridzcompagnie mathieu calmelet

    Né à Grenoble en 1986, Mathieu Calmelet commence la danse contemporaine et le violoncelle à l'âge de 5 ans et est formé en danse jusqu’en 2003 à ABC Danse/L’Album Cie, école et compagnie semiprofessionelle d'enfants/adolescents basée à Grenoble.
Il suit parallèlement des cours de solfège et de violoncelle à l'École municipale de St Martin d'Hères (38).
Il intègre le CNDC d’Angers dont il obtient le diplôme en 2005 avec un solo intitulé "King Ju".

Depuis, il est interprète au sein des compagnies Nasser Martin-Gousset/La Maison ("Péplum", "La Belle"), Joëlle Bouvier ("Ce que la nuit raconte au jour"), François Veyrunes/Cie 47/49 ("Malgré Nous"), Scali Delpeyrat ("Dance is a dirty job but somebody's got to do it").

En 2010, il rejoint en tant que musicien MAO, chanteur et danseur le groupe Perox.
Un projet pluridisciplinaire proposant des concerts electrorocks mis-en-scène et illustrés par des projections vidéo live.

En 2012, il crée avec le Madrigal de Paris "Stabat mater", un concert chorégraphié pour choeur, violoncelle seul et deux danseurs.
Projet dont il co-signe la chorégraphie avec Côme Calmelet.

 



En 2013, après une expérience en tant que comédien/danseur dans le court métrage "Low" (réalisation : Ludivine Large-Bessette).

Il intègre l'équipe de "Tragédie" du chorégraphe Olivier Dubois, et sera interprète de sa prochaine création « Auguri » en 2016.

Produit les compositions musicales de l’artiste Circé Deslandes (Electro- Trip-hop).

En 2014, il rejoint la Ridzcompagnie  pour la reprise de rôle dans le quintet chorégraphique « Un Certain rythme » et poursuit l’aventure en 2016 pour la création et interprétation musicale de la pièce « Louis Pi / XIV».

ATONE, compositeur aka  Antoine monzonis-calvet, créateur Lumière

ridzcompagnie antoine monzonis calvet atone

    Originaire D’Angers, Atone est un membre actif de la scène électronique expérimentale et post-rock depuis une dizaine d’année. Il a régulièrement publié son travail sit au sein de différentes formations ( Ads(r) , le collectif 17 ans, W.A.), soit sous ses propres identités musicales ( Atone, Ladyatone) sur des labels français et étrangers.

Compositeur-Musicien-scénographe lumière d’allure discrète, il fait émaner une musicalité hypnotique électronique et intimiste. Il met en œuvre une tonalité musicale et spatiale épurée.

Il partage avec la Ridzcompagnie son électro-poésie dans le projet solo « Le jeu de l’œil » et  le quintet « Un certain rythme » et signe les créations lumières.

 

 

Il poursuit la collaboration avec Simonne Rizzo pour la création  « Louis Pi / XIV » dans laquelle il sera compositeur, musicien et créateur lumière également.

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